NetLinking Dirty Secrets [Part 2] – Le Whois à 4 pattes

Après la technique de netlinking du Poltergeist, voici le deuxième épisode de la saga Netlinking Dirty Secrets et avec une technique dont j’ai parlé une fois très rapidement chez Laurent Bourrelly quand il nous a reçu Ninjalinker et Moi pour parler du Google Black Day.

Autant vous le dire tout de suite, c’est crade, mais même avec du crade y a moyen de faire des trucs biens, et surtout y a moyen de rigoler.

Cette méthode, intitulée le Whois à 4 pattes, permet donc de joindre l’utile à l’agréable et ce que j’aime par dessus tout c’est sa simplicité.

Ingrédients

Un nom de domaine pour lequel on a pas de projet particulier, une liste de whois (y en a une tonne), un petit script de spinnng (c’est pas obligatoire, c’est juste pour faire du « crade clean »).

Pour info j’appelle ça whois mais c’est plutôt des sites qui affichent des infos whois et des stats seo, avec des infos sur vos métas, votre balise title, vos keywords, etc. Rien qu’en tapant inurl:stats/votre-domaine.com dans Google vous allez en trouver une tonne

L’astuce

La balise title, n’est pas une balise méta contrairement à la description. ça signifie qu’on peut foutre du html dedans, avec des images, on peut mettre de la vidéo, on fait ce qu’on veut.

Une fois qu’on sait ça on a deux options

  • on met le html qui nous intéresse directement dans la title de la home de notre nom de domaine (à chaque fois qu’on recharge la page on a le même html qui s’affiche)
  • ou alors, avec un petit script de spinning à la con, on s’arrange pour que le html change à chaque chargement de la page. (Dans ce cas suffira de commander un masterspin rapide)

Dès que c’est fait y a plus qu’à pinger les milliers de sites de stats et whois qui viennent vous scraper la gueule.
Le truc qu’ils scrapent tous c’est votre balise title qu’ils vont afficher sur leur site, sur la page correspondant à votre nom de domaine.

La beauté de la méthode c’est que tous n’ont pas pensé à supprimer les tags html qui pourraient se trouver dans une balise title, du coup ils vont créer pour nous une page avec un joli spun bien formaté avec des liens pointant pourquoi pas vers des web 2.0, des sites sats, vers des leurres aussi pourquoi pas et tout ça à l’insu de leur plein gré.

Alors que ces sites habituellement scrapent vos métas et quand ils sont « sympas » ils vous mettent un petit lien nofollow, je trouve ça drôle d’aller choper du dofollow comme ça et de le faire pointer vers autant de sources que l’on veut… comme à la maison.

C’est pas le plus bel exemple, mais j’ai retrouvé un vestige du passé qui est resté et qui m’a servi lors du concours SEO trafic organique, c’est loin d’être top mais voilà à quoi ressemble un whois à 4 pattes : http://www.whoismark.org/seo-game.com

PS: Pour le coup je viens de penser à un truc, vu qu’on a pas fait le lien nous mêmes (on est d’accord ?) on pourrait pas dire que c’est une forme de linkbaiting ? 😀

4 Comments

  1. Hello, sympa comme astuce !
    Juste un point que je ne sais pas faire : quand tu dis « pinger les milliers de sites de stats et whois qui viennent vous scraper la gueule », est ce que tu peux détailler comment s’y prendre pour se constituer une liste aussi longue et les pinger ?
    Merci

    • une bonne liste de footprints tu les trouves, par exemple inurl:stats/facebook.com. Si tu as GSA ou connais quelqu’un qui a l’outil il y a déjà une liste de whois dedans, mais le mieux c’est de la faire avec des footprints perso. Vraiment tu peux en trouver facilement. Les Pinger, j’entends par là les forcer à crawler ton ndd. ça peut se faire comme ça par exemple, juste en appelant l’url http://www.sitesdestats/on-ndd.com 🙂

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